Il est de retour. Et il est pas content.


ASUS EeeP-bad-ad

Le 29.03.2011 - Les Vids - 0 commentaire

 
 

Voilà l’exemple type de ce que je déteste voir dans une pub virale :

On prend un concept qui a fait ses preuves, qui a trouvé son public. Ici en l’occurrence, il s’agit de la série The Big Bang Theory. Le choix s’explique facilement, dans la mesure où le public de cette série est majoritairement composé de ce qu’on appellera vulgairement des "geeks", et qu’ASUS veut vendre un ordinateur. Jusque là, bon, ça peut encore passer.

Là où ça se gâte, c’est qu’au lieu de mettre les moyens de ses ambitions, d’assumer son choix et de sortir les brouzoufs pour faire apparaître les acteurs de la série, on se retrouve avec 4 comédiens inconnus, auxquels on donne l’ingrate mission d’imiter les personnages originaux. C’est un pari : l’imitation est un art particulièrement difficile, et il faut des comédiens de talent et un scénario en béton pour faire passer la pilule. Pas de bol, on n’a ni l’un ni l’autre ici...

Parce que le scénario est juste ridicule. Pas marrant une seconde. Il y avait certainement 10.000 autres façons d’amener cette super méga facette cachée de l’écran amovible, mais là, c’est bidon, plat, et encore une fois pas drôle du tout. L’ajout de cette petite musique insupportable et des rires en conserve finit de compléter cette recette écoeurante, et de mettre ASUS en bien belle position pour le bad buzz du mois.

Well done guys.

 

 

Spread anarchy...

Le 27.03.2011 - Les Pics - 0 commentaire

Ou pas.

 Source : reddit.com

 

Florence Foresti is a Mother Fucker !

Le 10.09.2009 - Le Blog - 1 commentaire

Hier soir avait lieu la représentation lilloise du nouveau spectacle de Florence Foresti. Aussi, en fans de son précédent spectacle, Mme Bomb et moi-même avons cassé notre tirelire (45 € la place quand même, hum hum), et avons acheté (bien en avance) nos précieux sésames pour cette représentation au théâtre Sébastopol.

Le spectacle commençant à 20h30, nous nous dirigeons tranquillement vers le théâtre et y arrivons aux alentours de 19h15. Et là, surprise, il y a déjà du monde. Beaucoup de monde. Les escaliers menant au théâtre sont totalement occupés, ainsi qu’une bonne partie du trottoir jouxtant celui-ci. Bigre.

L’explication : Florence Foresti est plutôt populaire, et nous ne sommes pas les seuls à apprécier son humour. Euh non, çà c’est un lieu commun. Non, la réelle explication, c’est que les billets d’entrée n’étaient pas numérotés, et que donc le placement dans le théâtre était libre. De ce fait, les gens, tous plus avides les uns que les autres d’obtenir les meilleurs places dans la salle, sont arrivés le plus tôt possible sur place.

Et, je ne sais pas si vous avez déjà remarqué ce phénomène, mais dans ce genre de situation, l’être humain a tendance à devenir le dernier des abrutis. Dès que les portes s’ouvrent, c’est à celui qui poussera le plus, qui se faufilera devant tout le monde, bref, qui entrera le premier, quoi qu’il en coûte. Et çà m’exaspère, vous n’imaginez pas à quel point.

Enfin bref, stop aux digressions, 20h30, le spectacle commence. Florence Foresti arrive sous les vivats du public, acclamée pendant deux bonnes minutes avant même d’avoir dit un mot.

Et pendant une bonne heure et demie, Foresti va se montrer digne de ces applaudissements. Son nouveau spectacle, qu’elle délivre d’une traite, sans interruption entre les sketches, s’articule autour de sa récente maternité. Foresti utilise cet évènement majeur dans sa vie personnelle pour nous faire rire, en nous faisant notamment partager quelques expériences (vécues ou non, qui sait ?) qui pimentent parfois la vie des jeunes parents : la nounou gothique, la poussette qui ne se replie pas, le coup de vieux en se regardant dans la glace ou sur le dancefloor, le baby blues... Bref, tout est bon pour nous faire rire.

Mais derrière l’aspect comique, on sent que Florence Foresti a fait de ce spectacle quelque chose de beaucoup plus personnel qu’elle ne l’avait fait précédemment. Peut-être est-ce là une façon pour elle d’exprimer toutes les joies, les peines, les émotions et les frustrations que peut ressentir une jeune maman.

Tout çà avec humour, bien entendu ;)

 

Inglorious Basterds : la critique !

Le 20.08.2009 - Le Blog - 4 commentaires

**Ceci est une critique garantie sans spoiler**

Je l’évoquais ici-même il y a quelques mois, ça y est, les bâtards de Quentin Tarantino ont fait leur sortie sur les écrans français hier 19 août.

Et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette nouvelle production de créateur de Pulp Fiction, Kill Bill et autre Boulevard de la Mort ne devrait vraisemblablement pas décevoir les fans du réalisateur de Knoxville. En tout cas moi, je ne l’ai pas été !

Alors bien sûr, dès le générique, on retrouve la patte de Tarantino, et tout au long du film on retrouve nombre des ficelles qui ont fait son succès tout au long des 20 dernières années, mais ces fameuses ficelles ne sont pas usées, et se prêtent plutôt bien au contexte de ce film.

Comme à son habitude, Tarantino nous sort un scénario dont lui seul à le secret, revisitant sans vergogne l’histoire de l’occupation allemande en France à sa guise, le tout servi par personnages plus barrés les uns que les autres.

Bingo !
Bingo !

L’autre force de Tarantino, c’est de savoir caster pour son film des acteurs parfaits. Brad Pitt est, comme à son habitude, très bon dans le rôle du Lieutenant Aldo Raine, tout comme Mélanie Laurent, parfaitement crédible dans son rôle de vengeresse juive. Mais que dire de Christoph Waltz, acteur autrichien dont je n’avais jamais ne serait-ce qu’entendu parler, et qui incarne avec talent le SS-Kolonel Hans Landa.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré ce film. Je n’en fais pas mon film préféré de Tarantino pour autant (mon préféré restant Pulp Fiction), car je pense que QT aurait pu aller encore un peu plus loin, en s’attardant peut-être un peu plus sur les personnages qui constituent les bâtards.

Allez, cessez donc de me lire et précipitez vous dans les salles !

 

Yearbook Yourself est de retour !

Le 16.08.2009 - Le Blog - 4 commentaires

L’application avait fait un carton l’été dernier, elle est de retour depuis quelques jours pour le plus grand bonheur des internautes :-) 

Mais avant tout un petit rappel, Yearbook Yourself, qu’est-ce c’est donc exactement ? 

Un Yearbook, dans les lycées (peut-être même dans les universités d’ailleurs *smiley qui n’est plus sûr*) américains, est un livre publié en fin d’année, comprenant une photo de chaque élève de chaque promotion, avec un petit descriptif (du genre "major de la promotion", "capitaine de l’équipe de foot", "membre du club d’échecs", etc.), et que les élèves peuvent garder en souvenir. 

L’interface du site
L’interface du site

L’idée des créateurs de Yearbook Yourself pourrait se résumer en "Quelle tête aurais-je eu si j’avais été présent dans un yearbook il y a quelques années ?". Quelques années oui, mais combien ? Alors, histoire de balayer large, le site propose de se visualiser dans un look des années 50 jusqu’aux années 2000 !

 Pour se faire rien de plus simple : vous vous connectez au site à l’adresse www.yearbookyourself.com , vous uploadez une photo de vous (ou de quelqu’un d’autre d’ailleurs, c’est assez drôle aussi ^^), vous l’ajustez via la petite interface, et zou, vous pouvez voir votre trombine avec les looks des différentes époques. C’est simple, rapide, et souvent très drôle ^^

"Mais si je n’ai pas de photo de moi sur mon ordinateur, comment fais-je ?" Facile ! Au lieu d’uploader une photo, vous choisissez l’option permettant d’utiliser la webcam pour prendre une photo instantanée, et vous pourrez utiliser cette photo sur le site !

Ma pomme en 1970 :)
Ma pomme en 1970 :)

Alors bien sûr, quelques ajustements sont souvent nécessaires pour optimiser le rendu des photos old school générées, mais le rendu est parfois bluffant :-)

Alors, c’est pas tout çà, mais quoi de neuf depuis l’année dernière ?

Primo : toutes (ou presque) les photos "modèles" ont été modifiées, on ne retombera donc pas à priori sur des montages qu’on avait déjà pu réaliser l’an passé.

Secundo : l’interface a été revue, et ergonomiquement, c’est plutôt une réussite. On comprend très vite comment cela fonctionne, et cela fonctionne bien. Seul bémol à mon goût : la navigation entre les différentes années avec le système de défilement à la souris qui aurait sans doute pu être meilleur.

Et enfin : l’apparition d’un nouvelle catégorie "Student Life", qui vous permet de réaliser des montages avec plusieurs personnes.

Allez, parce que toutes ces explications ne valent pas un essai par soi-même, rendez-vous sur www.yearbookyourself.com et soyez fun, envoyez des liens avec des photos de vous ! ;-)

 

Critique de "Tellement proches"

Le 15.05.2009 - Le Blog - 5 commentaires

Eh oui, encore une avant-première sur le bananablog !

En effet, grâce à Cinéfriends, j’ai pû assister mardi à la projection du nouveau film réalisé par le tandem Eric Tolédano-Olivier Nakache, rendu célèbre par le succès de leur précédent film : Nos jours heureux.

Alors, "Tellement proches", de quoi donc que ça parle ? Voici le pitch :

Famille : Groupe de personnes réunies par des liens de parenté et un fort sentiment de solidarité morale et matérielle. Quand Alain a épousé Nathalie, il ne savait pas qu’il épouserait aussi sa famille. Ce samedi, comme toutes les semaines, ils sont invités à dîner chez son beau-frère, Jean-Pierre à Créteil. Mais ce soir, plus que d’habitude, Alain est à bloc, il bout comme une cocotte prête à exploser. Il en a marre, marre de se planter à chaque fois sur le chemin pour aller à Créteil, marre de se taper les petits conseils de vie de Jean-Pierre et de sa femme Catherine qui élève ses enfants comme des chevaux, marre d’attendre de dîner l’estomac vide en regardant les spectacles soporifiques de leur fille Gaëlle, marre de regarder pour la énième fois la vidéo de leur mariage, marre aussi de son autre belle-soeur Roxane, qui, affolée par son horloge biologique, a jeté son dévolu sur Bruno, jeune interne en médecine qui se demande un peu comment il a atterri à ce dîner. C’est vrai, Alain en a marre de ces dîners familiaux, mais il ne sait pas encore ce qui l’attend véritablement ce soir-là... Ni les jours qui suivent.

Vous voulez voir la bande-annonce ? Pas de problème, c’est par ici.

Et maintenant, place à la critique !

Tolédano et Nakache m’avaient agréablement surpris avec "Nos jours heureux", que j’avais beaucoup aimé, notamment pour sa fraîcheur, aussi attendais-je beaucoup de leur nouveau film. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu. On retrouve dans ce film tous les ingrédients d’une comédie à succès : un scénario qui nous permet tour à tour de rire et d’être ému, des personnages attachants servis par un casting parfait.

En effet, les réalisateurs ont regroupé autour d’eux pas mal de jeunes acteurs de la scène française, dont certains qu’on avait déjà pu voir dans "Nos jours heureux". Ainsi Omar Sy et Joséphine De Meaux forment à l’écran un couple étonnant et... détonnant ! Etonnant, François-Xavier Demaison l’est également, lui qui a troqué son costume de Coluche pour enfiler celui de Jean-Pierre, un avocat à la petite semaine qui sert de commis d’office pour défendre les petites racailles de banlieue. Jean-Pierre et son épouse Catherine, interprétée par Audrey Dana, tentent d’élever leurs enfants pour en faire la meilleure des progénitures, allant même jusqu’à inscrire leur fille dans une école juive. Une décision qui aura des conséquences pour le moins inattendue sur leur couple...

Isabelle Carré et Vincent Elbaz
Isabelle Carré et Vincent Elbaz

Mais au coeur de l’intrigue se trouvent deux acteurs plus confirmés, en les personnes de Vincent Elbaz et d’Isabelle Carré, qui interprètent à l’écran un couple au bord de l’explosion, à cause notamment de leur fils qui leur mène la vie très dure...

Tout ce beau monde forme une petite famille qui va connaître des changements radicaux, des situations cocasses ou émouvantes, et qui en définitive nous emmène d’un bout à l’autre du film sans le moindre temps mort. On sort de ce film avec le sourire, et une furieuse envie de voir plus de films français de cette trempe.

En tout cas, Tolédano et Nakache confirment avec ce nouveau film tout le bien qu’on avait pu penser d’eux après "Nos jours heureux". Les réalisateurs nous confiaient après la séance qu’ils seraient très contents de réaliser ne serait-ce que 10% des entrées de "Bienvenue chez les ch’tis" de Dany Boon. C’est tout le mal que je leur souhaite, et je te recommande, toi fidèle lecteur assidu, de te précipiter voir "Tellement proches", dans les salles à partir du 17 juin 2009 !

PS : je vous invite également à lire les critiques rédigées par les copains blogueurs présents à la même avant-première : celle de docslumpy est ici, celle de freeman59 est . Et puisqu’on en est à donner des liens, vous pouvez également visiter celui des deux réalisateurs, où vous pourrez notamment suivre la tournée de toute l’équipe du film et même laisser des commentaires ! Pour cela, rendez-vous sur http://www.toledano-nakache.com/

 

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