Il est de retour. Et il est pas content.


SOAD - Chop Suey !

Le 03.12.2010 - Les Vids - 0 commentaire

Plus que 6 mois à attendre :-)
 

 

TuneCore et Amazon : Les majors en péril ?

Le 30.05.2009 - Le Blog - 2 commentaires

Voici une info que j’ai lue la semaine dernière sur le site des Inrocks, et qui m’a semblé fort intéressante, en ces temps de crise et d’hypocrisie hadopienne.

Cette info concerne le service TuneCore. Si comme moi, vous n’aviez jamais entendu parler de ce service, voici un bref résumé tiré de wikipedia :

TuneCore is a digital music distribution service founded in 2005. TuneCore principally offers musicians and other rights holders the opportunity to place their music into digital retailers such as iTunes, AmazonMP3, Zune Marketplace, Rhapsody, eMusic and others for sale. TuneCore also offers other goods and services to the music community, including sales of equipment and expertise. TuneCore differs from traditional digital music distribution by taking no percentage of its customers’ sales and asking for none of their rights, copyright or masters nor requiring exclusivity.

Grosso modo donc, TuneCore permet aux artistes de publier leurs productions au format numérique sur les principales plateformes de téléchargement légal, pour un coût très faible et, surtout, en conservant la totalité des royalties. Le plan idéal pour tous ces artistes (le service est soutenu par Trent Reznor et Keith Ridchards notamment, et pourrait, pourquoi pas, intéresser des groupes comme Nine Inch Nails ?) qui revendiquent leur indépendance vis-à-vis de l’industrie du disque, même si bien sûr, d’autres considérations, comme la promo ou la distribution sur des formats physiques, incombent de facto aux artistes.

Mais là où les choses deviennent vraiment intéressantes, pour nous les consommateurs finaux, c’est l’association entre TuneCore et le géant américain du e-commerce Amazon : en effet, les deux entités se sont associées dans le cadre d’une joint-venture pour proposer un service inédit destiné à combler l’un des manques de TuneCore : la distribution physique. Comment ? En réalisant le pressage de et la distribution de CD à la demande et à la volée !

Le principe est simple : vous commandez un album sur Amazon, celui-ci est fabriqué suite à votre demande et livré à peine quelques jours plus tard. Plus de problèmes de stocks ou de logistique, un vrai flux tendu, dont le coût annoncé semble dérisoire (de l’ordre de 30$ pour la gestion d’un album de 10 titres). On peut même imaginer que le prix de vente d’un CD (c’est quoi, 15 ou 20€ pour une nouveauté maintenant non ?) pourrait être sensiblement revu à la baisse. Une aubaine donc.

Puis surtout, quand vous achetez un album, vous avez la satisfaction de rétribuer presque intégralement un artiste et non des compagnies multi-millionnaires qui s’en mettent plein le poches sur votre dos.

L’avenir nous dira probablement très vite si ce service peut réellement venir faire concurrence aux majors, ou si l’indépendance des artistes dans la société de consommation reste une utopie. A votre avis ?

>> L’article sur le site des Inrocks

>> Le site de TuneCore (en) - La page Wikipédia de TuneCore (en)

 

Un arc-en-ciel bien nommé

Le 15.10.2007 - Le Blog - 3 commentaires

Pour ce premier article, j’avais envie de noircir le cadre avec des couleurs. Paradoxal me direz-vous. Mais vous allez comprendre. Enfin... normalement.

In Rainbows

 

 

 

In Rainbows. Si ces deux mots accolés ne provoquent pas en vous une étincelle spirituelle, c’est que, soit 1) vous êtes un extraterrestre ou/et 2) vous êtes parti, pour le compte de la NASA, en reconnaissance sur la Lune la semaine écoulée. Dans tous les cas, cela veut dire que 1) vous avez raté quelque chose de phénoménal et que 2) vous ne pouvez absolument pas être un extraterrestre. Impossible, sinon, on vous aurait mis au courant.

 

Piqûre de rappel. Il y a une semaine et des poussières, un extraterrestre - un vrai - lançait un message dans ce que l’on appelle le "dead air space". Un ailleurs, un entre-deux, où il se passe des choses hors du commun. Des trucs d’extraterrestres, et des messages, donc, lachés dans l’unique dessaim de provoquer une onde de choc parmi les terriens.

 

Le message, le voilà :

 

Hello everyone.

Well, the new album is finished, and it’s coming out in 10 days ;

We’ve called it In Rainbows.

Love from us all.

Jonny.

 

Cet extraterrestre, c’est Jonny Greenwood. Guitariste à ses heures perdues, il joue dans un groupe qu’on appelle Radiohead.

 

Bon, on va pas se raconter des conneries, Radiohead n’est pas un groupe, c’est plus que ça.

 

Il y a une semaine donc, des millions de terriens apprenaient, stupéfaits, que Radiohead se préparait à briser un silence de quatre ans à grands coups de riffs et d’Ondes Martenot. Les retrouvailles avec LE groupe du troisième type ont eu lieu mercredi, aux alentours de huit heures du matin, pour les plus chanceux.

 

Aux traditionnelles ruées dans les rayons de disques, les membres de Radiohead ont préféré laisser place aux clicks de souris et au téléchargement. Uniquement (Pour l’instant). L’idée : quitte à créer une onde de choc, autant qu’elle prenne des allures de révolution. Le chemin était tracé.

 

A l’heure où la démocratie, sous toutes les latitudes, se retrouve bafouée, le terrien radioheadien, lui, est invité à choisir le prix qu’il veut payer pour goûter à un son venu d’ailleurs. Et en grand gourmet, impossible d’y résister.

 

Au même instant qu’un bon million de semblables, j’ai donc découvert In Rainbows, le septième album de Radiohead. Que dire de cet opus qui n’ait pas déjà été dit ? Qu’il offre, une fois n’est pas coutume, une palette d’émotions, de sons et de terrains vierges d’exploration, prompts à éclabousser les décors blancs cassés de nos vies ? Qu’à son écoute, il suspend son auditeur hors du temps ? Qu’il est le rival direct d’OK Computer ?

 

La dernière interrogation mérite d’être posée, soyons clairs. Si les deux albums sont incomparables, séparés par dix années et une maturité sans cesse renouvelée, bousculée et réinventée, force est de constater qu’ils ont des atomes crochus.

 

La cohérence est présente, l’ambiance apaisée - mais pas les paroles, toujours aussi apocalyptiques - , moins déprimante, ce que les non-initiés avaient tendance à reprocher aux trois derniers albums. Le nouveau Radiohead en forme d’arc-en-ciel redonne des couleurs, et le sourire.

 

Après une soixantaine d’écoutes (en moins d’une semaine), In Rainbows reste en bouche et continue de diffuser l’ivresse des profondeurs. Celles que seul Thom Yorke parvient à dépoussiérer de sa voix transcendante. Plus planante que jamais, embrumée de sonorités épurées mais puissantes, elle se diffuse ici bas et donne corps à cet album de fort belle manière. 

 

Les premières notes annoncent la couleur. 15 step, au rythme obsédant, arrosé d’un background albarnien, enchaine sur Bodysnatchers, à peine plus reposant, qui marque le retour des guitares dans un fracas dévastateur et fait penser à un 2+2+5 très oriental. Ca décoiffe. Puis Nude balaie les certitudes. Don’t get any big ideas, they’re not gonna happen. On est prévenu, mais on ne peut s’empêcher de lever les bras au ciel, pour tenter de décrocher les étoiles. Trop difficile ? Pas de panique. Thom Yorke est là pour en faire tomber une pluie. Sa voix semble d’avoir jamais été aussi magique que sur ce titre. Arrive la quatrième piste, Weird Fishes, plus connu sous le nom d’Arpeggi, souvent joué en live ces dernières années, qui reprend l’oreille par surprise. Juste quelques accords, les Ondes Martenot chères à Greenwood, et des lyrics, une fois encore, transcendantes, avec pour ultime but : s’échapper. La chute finale est brutale, mais intense. All I Need, dans la même veine, prolonge l’odyssée caverneuse vers un Faust Arp très accoustique, quasi-oriental là encore, et bercé de violons. Définitivement trop court. Juste assez spacieux pour laisser s’emboîter, raisonner en échos des mots répétés voire calqués sur le rythme sec des guitares folk. Le très jazzy et énigmatique Reckoner suivi de l’étheré House of Cards tracent le chemin vers l’une des perles de l’album : Jigsaw falling into Place. Un titre très radioheadien, qui monte crescendo, servi par un rythme frénétique, vers des altitudes lyriques obsédantes, frissonnantes. Le plongeon dans le vide est aussi surprenant que pour Arpeggi, mais cette fois, il s’agit de sauter dans la nacelle de Videotape, pour mieux s’envoler au son du piano, et du chanteur, qui s’offre là un moment d’éternité de toute beauté. No matter what happens now. You shouldn’t be afraid. Because I know today has been the most perfect day I’ve ever seen. Du grand Thom, du grand Radiohead. Comme toujours, le spectre des chansons se superpose magnifiquement avec notre petit film à nous. Vous savez, celui qu’on a tous à l’intérieur, et où se succèdent les souvenirs, les rêves, les angoisses, les questions en suspens et les joies. Un film intense dont In Rainbows peut se vanter d’en esquisser la bande originale. Et ce qui est magique, c’est que ça marche à tous les coups.

 

A noter que ce retour fracassant est sans doute à mettre au crédit, pour une bonne partie, au sixième membre du groupe, le jeune producteur Nigel Godrich, dont la magie et l’intuition ont su se marier une fois encore à la perfection avec le groupe d’Oxford, après avoir fait le bonheur de Beck ou encore Air. Les influences sont évidentes.

 

Pour résumer, je dirais que l’ensemble offre un condensé de ce que Radiohead fait de mieux. On retrouve les frissons, cette atmosphère planante, orgasmique, les claviers, les Ondes Martenot - qui donnent ce son si particulier, étranger -, les guitares saturées, les mélodies, le rythme et surtout : la cohérence de l’oeuvre. Comme chaque album du groupe, In Rainbows est différent des autres, mais fait passer l’essentiel : un morceau d’ailleurs.

 

Guillaume

 

 

 

Dix chansons intenses, dix claques à savourer sans modération ! J’ai un gros faible pour Arpeggi, Nude, Jigsaw et Videotape...mais impossible pour moi de choisir. Et vous ?
 

Weird Fishes/Arpeggi
http://fr.youtube.com/watch?v=NKwhwgUglXg

Nude
http://fr.youtube.com/watch?v=gbXrdOwDlGc
Difficile de ne pas planer après ça... =)

Jigsaw Falling into Place
 
 
 
 

 Ultime lien :
http://www.inrainbows.com/Store/index2.htm

 

Enjoy buddies ;-) 

 

 

May the Rock be with you

Le 22.09.2007 - Le Blog - 0 commentaire

Vous le savez tous, grande est la place de la musique dans notre quotidien et dans nos esprits. Rien de tel pour se détendre, se défouler ou se mettre dans l’ambiance que de s’écouter nos groupes préférés en yaourtant comme il se doit. On se prend même à rêver d’être une superstar, et cela les éditeurs de jeux vidéos l’ont bien compris.

Guitar Hero 3
Guitar Hero 3
Le dernier opus de la série de Red Octane

Dans cette optique, de nouveaux types de jeux ont fait leur apparition sur le marché, mettant en scène les "gamers" dans la peau d'une star du Rock. C'est le cas notamment de Guitar Hero dont le troisième opus va sortir dans quelques semaines ou mois. Au fur et à mesure des versions, vous avez pu incarner des personnages hauts en couleurs, stéréotypant les différents styles (Hard Rock, Punk, Métal, Hippy...) et jouer les chansons mythiques du rock à travers les différents niveaux proposés. Dans le 2ème volet, le mode "Duo" est apparu qui permettait de pouvoir jouer à 2 guitares simultanément, soit en coopération soit l'un contre l'autre, ce qui a donné un élan supplémentaire au jeu.

Guitar Hero 3

Screenshot GH3
Screenshot GH3
Image extraite de Guitare Hero 3

Enfin, le dernier épisode du jeu développé par Red Octane va permettre de s'opposer à des légendes du rock (comme le guitariste des Guns'n roses par exemple) lors de Guitar contest. D'énormes moyens de communication (et d'argent) sont mis en oeuvre pour soudoyer les maisons de disques afin de récupérer les droits de diffusion de ces jeux. Une bonne alternative étant que souvent ce sont des reprises des chansons (plutôt bonnes en général) qui sont diffusées. Il est à savoir que des guitares sans fil seront disponibles pour la Wii et la Playstation 3, mais que ceux qui ont acheté les guitares au préalables se rassurent, elles seront compatibles. (attention tout de même, car la guitare PS2 ne marchera pas forcément avec la PS3 et encore moins avec la Wii).

Rock Band

Rock Band
Rock Band
Créez votre groupe virtuel en jouant de tous les instruments.

Dans la même lignée mais avec un concept encore plus poussé, "Rock Band se fraie un chemin et concurrence même très fortement Guitar Hero, pourtant leader et premier venu. Rock band se base sur le même principe mais permet en plus d'ajouter d'autres instruments contrairement à l'unique guitare de GH. On peut donc très bien jouer en groupe standard Guitare-Basse-Batterie dans ce jeu et refaire nos chansons préférés ou progresser dans la difficulté. De plus, la playlist de Rockstar est tout aussi (voire plus) impressionnante car elle met en scène des grands groupes du rock, des très connus aux légendes du rock moins accessibles au grand public. Bref, tout le monde y trouve son compte et va pouvoir se prendre pour les Red Hot ou encore Kiss !

A noter quand même que Guitar Hero offre des packs supplémentaires de 3 chansons pour la somme de 5.80€ (ce qui fait assez cher quand même pour 3 chansons) et propose quand même des titres critiquables (c'est le moins qu'on puisse dire) comme ceux de Naast par exemple...

Bref, les fans de Rock ne s'y tromperont pas, c'est du bon, mangez-en, et ceux qui n'ont pas eu la patience de persévérer dans leur instrument pourront se déchainer pendant des heures et entre amis sur ces nouveaux jeux.

Let's Rock Guys, the crowd is waiting for you ;)

P.S : en documents attachés à cet article, vous aurez accès à la liste des chansons présentes dans GH3, et à la liste provisoire des titres de Rock Band. Have Fun !

Guitare Electronique
Guitare Electronique
Guitare utilisée dans les différents jeux, elle pourra être sans fil et customisée.

 

Ecoutez sans limite et sans risque sur Deezer.com

Le 12.09.2007 - Le Blog - 2 commentaires

Vous aimiez Radioblog, vous adorerez Deezer !

Deezer.com {JPEG}

Cette info a fait le buzz il y a quelques jours : un nouveau site propose d'écouter de la musique en ligne, gratuitement, et ce en toute légalité. Son nom ? Deezer.com

L’annonce présentée par Free
L’annonce présentée par Free
C’est de cette annonce que tout est parti pour Deezer.com

Tout commence par une histoire de guéguerre commerciale entre fournisseurs d'accès à Internet (FAI). Neuf lance, à grands coups de spots publicitaires (voir ici), son offre de téléchargement de musique illimitée. Le 23 août dernier, Free réplique en affichant sur son site web un encart annonçant une offre d'écoute de musique à la demande avec le site Deezer.com. Très vite, les sites spécialisés répandent l'information, et rapidement, on se rend compte d'un chose : il n'est absolument pas nécessaire d'être un freenaute pour accéder au service de Deezer.com ! Suite à la réception de nombreuses critiques, Free modifiera le texte de son annonce, ne revendiquant plus Deezer.com comme "son" offre de musique. 

Un site sexy... et légal !

Savamment réalisé, graphiquement épuré, très ergonomique, Deezer s'inscrit dans la mouvance du web 2.0. On accède aux différentes fonctionnalités en quelques clics, difficile de faire plus simple. Les fonctions essentielles d'écoute de musique sont présentes (trouver une chanson, un album, un artiste ; créer ses propres playlists ou écouter des playlists générées à partir d'un artiste donné, etc.)

Oui, mais quoi de plus que ce que propose Radioblog aujourd'hui ?

L'innovation majeure, est la légalité du site. Là où Radioblog a connu quelques soucis par le passé (fermeture du site ordonnée par la Sacem, puis réouverture après un changement d'hébergeur), Deezer impose d'entrée sa patte en affichant en page d'accueil les termes de son accord passé avec la Sacem.

Un design épuré
Un design épuré
Graphiquement, Deezer est très "tendance".

Tout démarre avec le site blogmuzik.net créé en Juin 2006 par deux Français : Daniel Marhely et Jonathan Benassaya. Ce site proposait à ses membres de partager leurs goûts musicaux en leur permettant d'uploader leurs fichiers mp3, afin que ceux-ci puissent être écoutables par tous. En février 2007, la Sacem intervient et fait fermer le site pour violation des droits d'auteur. Plutôt que de chercher à contourner les réglements, à l'image de Radioblog, les deux fondateurs du site entament des négociations avec la Sacem et parviennent à un accord financier : grâce aux revenus générés par les annonces publicitaires présentes sur le site, le site peut participer au financement des personnes créatrices de musique (auteurs, compositeurs, interprètes). Grâce à cette solution où tout le monde est gagnant (le site, les internautes et les artistes), Deezer.com devient donc le premier site à proposer légalement, gratuitement et sans limitation l'écoute de musique sur Internet.

Oui mais...

Tout cela serait formidable sans ces quelques couacs qui sont venus émailler l'émergence de Deezer. Tout commence par un problème relativement conventionnel lors de buzz tels que celui qu'a connu Deezer : une rupture totale du service, suite à un nombre de connexions sans doute multiplié par 10 ou 20. Le site présentera portes closes pendant quelques jours, la direction du site précisant même le 28 août sur l'antenne de BFM devoir au moins doubler le nombre de ses serveurs suite à l'annonce de Free.

Pendant cette interruption, les créateurs du site en profitent pour également réparer une faille de sécurité qui permettait sans difficulté de télécharger les musiques écoutées sur Deezer, et que les responsables de la Sacem n'avait que peu appréciée. Aujourd'hui, un internaute qui tenterait d'exploiter cette faille se retrouve avec un avertissement lui annonçant que ses coordonnées numériques (autrement dit son adresse IP) ont été enregistrées et qu'à la prochaine tentative de piratage, celles-ci seraient communiquées à la Sacem, qui entreprendrait des poursuites judiciaires. Un moyen plutôt dissuasif donc. Du moins, jusqu'à ce qu'un autre petit rusé de l'informatique trouve une faille à exploiter.

Universal rentre dans la danse 

Le 25 août, la principale major ajoute son grain de sel à l'aventure Deezer, en déclarant : « Suite aux articles récemment parus dans la presse, Universal Music précise qu'aucun accord d'utilisation de son catalogue n'a été signé avec le site Deezer.com. (…) En conséquence, le répertoire Universal Music présent sur le site est exploité de façon illégale  ». En effet, si un accord a bien été conclu avec la Sacem, rien n'a encore été signé avec les maisons de disques : «  Maintenant nous passons aux producteurs, au mois de septembre. [...] La quasi-totalité des maisons de disque attendait qu’on signe la SACEM pour finaliser nos accords, ce qui est chose faite [...] » déclare Jonathan Benassaya, dans une interview pour le site pc-inpact.com (à consulter ici). Mais en attendant, Universal souhaite que ses titres soient retirés du répertoire de Deezer. Ce qui n'est toujours pas le cas à l'heure actuelle. Pour le plus grand bonheur des internautes, qui croisent les doigts pour qu'un accord soit trouvé.

Julien

 

 

 

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